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La Capitale de la Région Administrative de KINDIA vient de regrouper pendant quatre jours, les acteurs évoluant dans le secteur des Institutions d’Enseignement Technique et Professionnel .
Au terme de cette rencontre qui se situait dans le cadre du renforcement des capacités en matière de gestion de l’Enseignement Technique et Professionnel des secteurs public et privé, le constat qui s’est dégagé est que ce secteur est laissé pour compte.
En conséquence, les participants ont lancé un appel au gouvernement et aux partenaires au développement afin que des mesures correctives et urgentes soient envisagées. Selon AMID WILLIAMS, Directeur National Adjoint de la Formation, la formation professionnel est un outil incontournable pour lever le paradoxe guinéen. Pour AMID WILLIAMS : « …Il existe l’un des potentiels les plus élevés de l’Afrique parce qu’il fait partie des trois pays les plus riches de l’Afrique, mais malheureusement nous sommes dans une situation économique précaire.
La seule voie pour mettre fin à cette situation, c’est de disposer de ressources humaines compétentes, bien formées, et avoir une bonne gouvernance de façon globale dans l’ensemble du pays. Avec ces deux paramètres, je pense que la Guinée peut rattraper, Distancer, voire même tirer autres pays de la sous région Ouest africaine ; et c’est un défi pour la Guinée et les guinéens, et nous autres formateurs de l’enseignement technique. »
Pour la Directrice Nationale de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, le chef de ce département attache une importance particulière à ce secteur qui est la clé de développement pour tout pays. Malheureusement en Guinée on forme vingt cadres supérieurs contre un cadre moyen. Pour Hadja KADIATOU BAH, «. On doit renverser la pyramide et revenir sur la formation technique et professionnelle, si on veut vraiment assurer le développement de notre pays. C’est un secteur qui était laissé pour compte ; tantôt on revient, on n’est fusionné avec le Ministère de l’Enseignement Pré Universitaire. Nous avons salué le fait que le département soit revenu. Je crois si on le maintenait là, qu’il soit vraiment perrain, on procédera par beaucoup de stratégies pour développer le secteur. »
Mody Sory Diallo
