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Écrit par A.Foulah Diallo
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16-01-2008 |
La prostitution se développe de jour en jour !
Le phénomène de la prostitution évolue actuellement à un rythme inquiétant à Conakry, au regard de l’éclosion des maisons closes appelés «Motels» et du nombre de travailleurs de sexe qui va au crescendo dans la capitale.
Dès la tombée de la nuit, les jeunes filles pour la plupart de certains quartiers de la banlieue sont méconnaissables à la vue de leurs accoutrements, exhibant leur «mont de venus» pour rejoindre leurs zones de prédilection. Au quartier Bonfi par exemple, dans la commune de Matam, l’on y trouve un bled intéressant, appelé Bar Tokhègbiya où l’on peut se procurer du plaisir charnel d’une jolie demoiselle avec une modique somme de cinq mille francs guinéens.
A cet endroit d’évasion ou d’aventure sexuelle, Il suffit d’y entrer, pour être rué de demoiselles se présentant les une comme dans un compte et proposant le coût de leurs travaux qui varient entre dix et cinq mille francs guinéens.
Interrogées sur leur motivation à exercer ce vieux métier, nombreuses sont des employées du sexe qui ont indiqué que c’est le facteur de l’extrême pauvreté qui les a conduit dans cette situation d’aventure sexuelle.
D’autres par contre, accusent la déception que leurs font subir des hommes au niveau du foyer conjugal, suivi de divorces et son corollaire de mariage précoce.
A.Foulah Diallo
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Dernière mise à jour : ( 24-05-2008 )
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